La Gratitude

La Gratitude éveille notre Vrai Soi.
«On pourrait penser que de vivre dans la grâce nous oblige à mener une vie pieuse et en retrait du monde. Cependant, nous avons appris que la grâce demeure en toutes choses, en tous lieux et en tous temps. Si nous allons au-delà de nos personnalités changeantes, se connecter avec notre Soi à l’intérieur de chacun de nous, nous contactons la Grâce, toujours présente, Grâce non changeante et pouvons vivre cet état de Grâce, même dans nos activités de tous les jours.»
Deepak Chopra

Méditation

Textes VédiquesComme j’ai appris, pendant des années avec un grand Maître Védique, Maharishi Mahesh Yogi et vous d’ailleurs Deepak Chopra, que le fait de méditer deux fois par jour, nous fait vivre la Vie à 200% dans plus de plénitude et la Réalité de notre Être. Le premier 100%, en allant en Soi, dans cet espace infini, là où toutes ces qualités que l’on voit dans les thèmes de vos méditations, sont ce que nous sommes réellement et l’autre 100% par vos méditations où nous travaillons ces thèmes dans l’action de tous les jours. Les réflexions qui nous sont données dans le journal m’aide beaucoup à manifester cette Réalité et je vous en rends grâce à vous et à Oprah. JGD. Namaste!

Le fait de seulement méditer sans s’impliquer dans l’action peut pour certaine personnes les rendre asociales, hors de la société, comme autrefois certains moines ou certaines personnes entraient en communauté religieuse pour fuir le travail de transformation en voulant se cacher dans l’absolu mais surprise l’absolu en nous veut se manifester par nous. Lolll!

Utiliser l’attention et l’intention
pour mieux se guérir

« À l’âge de 72 ans, le père d’une amie a fait un double infarctus. Il a oscillé entre la vie et la mort durant plus de 24 heures. Alors qu’il était encore aux soins intensifs, cet homme s’est remémoré un épisode d’une série télévisée de vulgarisation scientifique animée par Fernand Seguin. L’épisode en question portait sur le pouvoir de l’esprit en matière de guérison. S’inspirant de cette émission, il a dirigé toute son attention sur le sérum qui s’écoulait de son bras. Il accompagnait en pensée chaque goutte qui tombait du sac : il la voyait littéralement se diriger vers son cœur malade. Lorsque la goutte atteignait son cœur, il lui disait : grâce à toi, je vais guérir. Le père de cette amie a non seulement survécu, il n’a jamais connu d’autres troubles cardiaques graves. »

Ce cas vécu illustre à merveille l’une des techniques thérapeutiques ayurvédiques présentée par Deepak Chopra dans Santé parfaite et qui consiste « à diriger son attention vers une zone du corps qui a besoin d’être soignée en y mettant une intention particulière ». Pour ma part, j’aime aller un pas plus loin en y associant l’action du prana, le souffle de vie. Le concept de l’attention-intention, je le présente ainsi : « Là où l’on met son attention, la vie prend forme. ». Il est essentiel de prendre conscience de l’endroit du corps où il y a constriction, car cette dernière va empêcher le prana de passer. Que ce soit pour contrer une douleur physique ou un ressenti émotif, il est donc nécessaire dans un premier temps de cibler l’endroit du corps où l’on sent la constriction, puis de mettre mettre son attention à cet endroit et enfin, en utilisant la technique de respiration consciente, de projeter avec fermeté l’intention de guérir.

(Estelle Miousse, décembre 2012)

Se masser pour mieux vieillir

Appelé Abhyanga, cet automassage de 10 minutes, pratiqué le matin au réveil sur toute la surface du corps, procure de nombreux bienfaits. Organe le plus étendu de notre corps, la peau produit diverses substances qui procurent soulagement et guérison. En contact étroit avec l’espace ambiant et l’air extérieur, la peau a une double fonction : d’une part, elle protège le corps des changements de température; d’autre part, elle absorbe les données de l’environnement et les transmet par la suite aux organes internes. Lorsqu’elle est stimulée par un massage pratiqué avec des huiles appropriées, elle fabrique des antidépresseurs, elle sécrète des hormones qui facilitent la circulation sanguine et elle produit de puissants antidotes pour lutter contre le cancer et la vieillesse. Les bienfaits que procure l’auto-abhyanga sont multiples :

    • il est excellent pour le système nerveux et endocrinien;
    • il améliore la circulation;
    • il augmente le tonus musculaire;
    • il active la production de substances chimiques bienfaisantes pour le corps.

Très utilisé en Ayurveda, l’Abhyanga est un massage corporel complet. Lorsqu’il est pratiqué par un thérapeute, sa durée varie entre une heure et une heure et demie. Travaillant en profondeur, il permet de faire face à tous les changements, de stabiliser les énergies de défenses, de surmonter les défis de la vie, de lutter contre le vieillissement, de promouvoir la santé et de maintenir le bien-être psychophysiologique. Quant à l’auto-abhyanga, il est enseigné lors des consultations en Ayurveda.

(Estelle Miousse, décembre 2012)

Se lever tôt pour mieux se vivifier

De tout temps, les textes védiques ont reconnu l’influence bienfaisante du soleil matinal sur la santé en général et sur l’énergie du corps, du cœur et de l’esprit en particulier. L’aurore, c’est le moment où la nature s’éveille sous l’impulsion du prana, alors particulièrement intense. Observez le comportement des oiseaux : lorsque le soleil se lève, les oiseaux, mus par ce souffle de vie qu’est le prana, font entendre leurs premiers chants. Puis, ils accueillent la journée en un moment de silence plus ou moins prolongé – un instant magique, propice à la méditation – avant de reprendre de plus belle leurs joyeux gazouillis. Faites comme eux, et vous sentirez une énergie nouvelle vous habiter. Misez sur ce moment pour pratiquer la respiration consciente : vous bénéficierez de ce prana matinal, cette énergie subtile qui inonde toutes les cellules du corps, le nourrit et le fortifie.

    • Au réveil, restez allongé quelques instants. Dites-vous bonjour, puis commencez à respirer profondément. Prenez conscience des sensations qui se manifestent dans votre corps, des endroits qui demandent assistance. Dirigez le prana vers ces endroits et profitez de ce souffle de vie pour accueillir avec bonheur cette nouvelle journée qui s’offre à vous.
    • Adressez-vous des pensées de tendresse et d’amour, et adoptez une attitude de gratitude envers la vie; en faisant ainsi, vous garderez votre cœur ouvert aux merveilles de l’univers et à ses bénédictions.
    • Frottez les paumes de vos mains l’une contre l’autre et posez-les délicatement sur vos yeux; puis, frottez doucement votre visage et un peu plus vigoureusement le ventre et le plexus solaire. Avant de quitter le lit, sentez l’énergie circuler dans le corps et lui redonner vitalité.

Complétez cette routine matinale par un « gandusha », ou nettoyage buccal, avant de vous faire un auto-abhyanga.

    • Après vous être brossé les dents, versez-vous une cuillère à table d’huile de sésame, puis rincez-vous la bouche et gargarisez-vous avec cette huile. Crachez ensuite l’huile (vous verrez l’huile rejetée sortir blanche) et rincez-vous la bouche à l’eau pure. Ce traitement procure plusieurs avantages :
      • il augmente la résistance de la bouche et de la gorge aux bactéries et aux virus;
      • il dissout les toxines;
      • il protège les muqueuses buccales des inflammations et des mycoses;
      • il fortifie les gencives;
      • il améliore la santé des dents.
    • En deuxième lieu, afin d’éliminer les substances toxiques qui se sont déposées en une couche blanche sur la langue au cours de la nuit lors de la période du nettoyage du corps qui survient entre 22 h et 2 h, raclez-vous doucement la langue à l’aide d’une cuillère renversée ou d’un racloir ayurvédique; prenez soin toutefois de pas aller trop loin dans la bouche pour ne pas abimer la texture de la langue.
    • Buvez ensuite un bon verre d’eau chaude. Cette douche interne va stimuler le système digestif et nettoyer le système urinaire tout en dissolvant les mucus.

Puis, passez à l’auto-abhyanga (voir l’article Se masser pour mieux vieillir).

(Estelle Miousse, décembre 2012)

Respirer pour mieux vivre

En Ayurveda, la respiration est synonyme de qualité de vie et de santé. Associée à l’énergie vitale, nommée prana en sanskrit, et agissant sur tous les plans de l’être – physique, émotionnel, mental et intellectuel –, la respiration est l’une des fonctions corporelles fondamentales. Elle est à ce point importante dans la conception ayurvédique qu’elle a donné naissance à une véritable science du souffle, le pranayama. En inspirant, on insuffle l’énergie du prana au corps, au cœur et à l’esprit. Inspirer nous permet de puiser ce qui nourrit tout l’univers : l’oxygène. Des poumons où il se loge en premier, l’oxygène va ensuite se redistribuer dans le sang. Or, un sang pauvre en oxygène est l’une des causes majeures d’irritation des parois des artères coronaires. Mais s’oxygéner n’est pas seulement bénéfique pour les artères coronaires, c’est aussi une excellente façon de contrer les pensées négatives que le mental semble particulièrement affectionner. La « pranathérapie »  consciente s’est montrée très efficace dans les cas suivants :

    • mieux faire face au stress, à la dépression, à la fatigue, aux conflits, à la confusion, aux soucis ou aux troubles du sommeil;
    • augmenter les pensées positives, favoriser la persévérance;
    • renforcer la capacité de prendre des décisions;
    • garder le mental calme et rempli d’énergie.

Respirer consciemment au cours de la journée est un exercice simple et extrêmement bénéfique pour la santé : il apaise le corps et l’esprit, et équilibre le système nerveux. Appris lors des consultations en Ayurveda, le pranayama peut par la suite être effectué en tout temps, en tout lieu : au bureau, en voiture, en attente de service, chaque fois que l’on se sent fatigué ou tendu…

(Estelle Miousse, décembre 2012)

Méditer pour mieux se réaliser

Dans son livre intitulé Santé parfaite, Deepak Chopra consacre plusieurs pages à la méditation, car il y voit « le seul moyen efficace de purger l’esprit des émotions négatives telles que la peur, la colère, l’avidité, l’impulsivité, le doute. » Comme il explique, toutes ces émotions se transforment en toxines chimiques dans le corps […] toxines qui jouent un rôle dans nombre de maladies. Selon lui, « il n’est pas possible de purifier l’esprit par la pensée elle-même. Un esprit en colère ne peut maîtriser sa propre colère; la peur ne peut dominer la peur. Une technique spéciale – la méditation – est indispensable pour aller au-delà du domaine qui est sous l’emprise d’une émotion négative. Correctement pratiquée, la méditation permet à une personne de se détacher des tendances négatives qui accompagnent ses pensées et ses émotions. »

Méditer requiert un apprentissage, car, poursuit-il, « il ne s’agit pas de contraindre l’esprit au silence. Il s’agit plutôt de percevoir un silence préexistant où soucis, regrets, désirs, fantasmes, espoirs déçus et rêves indistincts peuvent se dissoudre […] pour donner naissance aux délicates émotions que sont l’inspiration, la compassion, la sympathie, la tendresse, l’amour. Une fois découvert le silence intérieur, il devient possible de rester insensible au flot d’images suscitées par l’angoisse, la colère ou la douleur. »

Dès lors s’ouvrent les portes de bienfaits dépassant le simple niveau de bien-être psychologique. Deepak Chopra résume ainsi les bienfaits de la méditation qu’il a lui-même constatés au fil des ans auprès de patients pratiquant la méditation régulièrement pendant 20 minutes deux fois par jour :

    • Un regain de vitalité émanant des profondeurs du système nerveux.
    • Un lâcher-prise qui s’effectue naturellement, sans effort, et qui permet à la personne de simplement être.
    • Une diminution considérable de maux de tête lancinants et de symptômes accompagnant la dépression profonde.
    • Une réduction non négligeable de l’hypertension, telle que révélée par une première étude menée en 1974 à la faculté de médecine de Harvard. Lors de cette étude, les 22 participants ont vu leur pression passer en moyenne de 150/94 à 141/88. Cela suffisait à ramener le chiffre du bas (pression diastolique) d’un seuil-limite à une valeur acceptable; en outre, même si le chiffre du haut (pression systolique) n’avait pas encore décru suffisamment pour être considéré comme normal, il indiquait néanmoins une amélioration significative.
    • Un abaissement appréciable du taux de cholestérol, tel que démontré dans une étude menée en 1979, en Israël, auprès de 23 patients souffrant de taux élevés de cholestérol, dont 12 avaient appris la méditation et la pratiquaient depuis 11 mois. À la fin de cette période, une nette diminution du taux de cholestérol apparut dans le cas du groupe qui méditait, alors qu’aucune réduction significative était enregistrée chez les non-méditants.
    • Une réduction importante de consultations médicales. En 1987, une étude menée par le docteur David Orme-Johnson auprès de 2 000 méditants a dévoilé des résultats remarquables. Les méditants avaient eu besoin de consulter un médecin pour des soins externes :
      • 46,8 % moins souvent dans le cas d’enfants (de 0 à 19 ans);
      • 54,7 % moins souvent dans le cas de jeunes adultes (de 19 à 39 ans);
      • 73,7 % moins souvent dans le cas d’adultes plus âgés (40 ans et plus).

Cette remarquable percée sur le plan de la santé trouve son écho sur le plan de la vie en général comme le démontrent les recherches scientifiques menées sur la méditation transcendantale au cours des 30 dernières années.

Dans le livre de Maharishi Mahesh Yogi, La Bhagavad Gita, nouvelle traduction commentée, on trouve aux chapitres de 1 à 6 un aperçu de la recherche scientifique sur les effets de la méditation transcendantale. Pour reprendre les termes mêmes du livre, « la méditation transcendantale étant en elle-même une technique scientifique, elle se prête parfaitement aux études objectives. Une fois apprise, on la pratique sans préparation ou mode de vie particulier, à toute heure, en tout lieu, d’une façon directe et renouvelable, sans que la plupart des mesures en laboratoire n’en affectent le déroulement. »

Les annexes de La Bhagavad Gita présentent des graphiques commentés sur les divers effets observés de la méditation. Nous en reproduisons ici les principaux :

    • « Un état de profond repos.  Pendant la méditation transcendantale, la consommation d’oxygène et le métabolisme baissent de façon notable, indiquant un état de profond repos, cependant que les pressions artérielles d’oxygène et de gaz carbonique dans le sang demeurent constantes. Ainsi, la diminution de la consommation totale d’oxygène durant ce type de méditation ne provient pas d’un contrôle du rythme respiratoire ou d’une privation volontaire d’oxygène, mais traduit plutôt un changement physiologique naturel dû à une réduction de la demande en oxygène de la part des cellules au cours de ce processus sans effort. » Source : Robert Keith et Herbert Benson, « The Physiology of Meditation », Scientific American, vol. 226, no 2, février 1972, U.S.A., pp. 84-90.
    • « Le soulagement de l’insomnie.  La méditation transcendantale réduit de façon notable le temps d’endormissement des insomniaques. Comme traitement de l’insomnie, la méditation transcendantale s’est révélée être de prescription simple, d’une efficacité immédiate, d’effet durable et sans effets secondaires nocifs. » Source : Donald E. Miskiman, « The treatment of Insomnia by Tanscendental Meditation », Scientific Research on Transcendental Meditation. Collected Papers, vol. 1, ed. David W. Orme-Johnson, Lawrence H. Domash et John T. Farrow (New York, U.S.A., MIU Press, 1975).
    • « Le développement de l’intelligence.  Après huit mois d’étude sur le campus de la Maharishi International University,les étudiants témoignaient d’un développement remarquable de l’intelligence tant sur le plan verbal que non verbal. Le QI moyen du groupe est passé de 124 à 130. Ces données sont particulièrement frappantes parce que les étudiants affichaient déjà au point de départ un niveau élevé d’intelligence. Cela implique une intervention minimale du facteur chance dans leurs résultats. » Source : David W. Orme-Johnson et B. Dick, « Psychological testing of MIU students », Scientific Research on Transcendental Meditation, Collected Papers, vol. 1, ed. David W. Orme-Johnson, Lawrence H. Domash et John T. Farrow (New York, U.S.A., MIU Press, 1975). Une autre étude, menée en Hollande auprès de lycéens pendant une période d’un an, « montre un accroissement significatif du développement de l’intelligence chez les sujets pratiquant la méditation transcendantale en comparaison avec un groupe de contrôle de non-méditants. » Source : André S. Tjoa, « Some Evidence that the Practice of Transcendental Meditation increases intelligence as Measured by a Psychological Test », Scientific Research on Transcendental Meditation, Collected Papers, vol. 1, ed. David W. Orme-Johnson, Lawrence H. Domash et John T. Farrow (New York, U.S.A., MIU Press, 1975).
    • « Une productivité accrue en milieu de travail.  Les méditants montrent une plus grande satisfaction au travail, ils ont un meilleur rendement, ils entretiennent de meilleures relations avec leurs supérieurs et leurs collègues, et ils sont plus stables dans leur emploi. Alors que les méditants se sentent moins impatients de gravir les échelons que les autres employés, leurs compagnons de travail constatent leur rapide ascension. » Source : David R. Frew, « Transcendental Meditation and Productivity », Academy of Management Journal, vol. 17, no 2 (U.S.A. 1974), pp. 362-368.
    • « Une productivité accrue en milieu de travail.  Les méditants montrent une plus grande satisfaction au travail, ils ont un meilleur rendement, ils entretiennent de meilleures relations avec leurs supérieurs et leurs collègues, et ils sont plus stables dans leur emploi. Alors que les méditants se sentent moins impatients de gravir les échelons que les autres employés, leurs compagnons de travail constatent leur rapide ascension. » Source : David R. Frew, « Transcendental Meditation and Productivity », Academy of Management Journal, vol. 17, no 2 (U.S.A. 1974), pp. 362-368.
    • « Une amélioration de la capacité d’apprendre. Des études montrent que les méditants réussissent mieux dans les tests de mémoire et apprennent plus rapidement que les non-méditants. Les méditants obtiennent également des résultats sensiblement meilleurs dans l’accomplissement de tâches plus difficiles que les non-méditants. La mise en relation du nombre de mois de pratique régulière de méditation et des améliorations croissantes de la capacité de mémorisation démontre que la méditation transcendantale développe directement la capacité d’apprendre. » Source : Allan I. Abrams, « Paired-Associate Learning and Recall. A Pilot Study Comparing Transcendental Meditators with Non-Meditators », Scientific Research on Transcendental Meditation, Collected Papers, vol. 1, ed. David W. Orme-Johnson, Lawrence H. Domash et John T. Farrow (New York, U.S.A., MIU Press, 1975).
    • « Une amélioration du temps de réaction.  La méditation transcendantale améliore le temps de réaction, ce qui témoigne d’une plus grande vivacité, d’une meilleure coordination de l’esprit et du corps, de moins d’indolence, d’une plus grande acuité de perception et d’une plus grande efficacité dans l’action. » Source : Robert Shaw et David Koib, « Improved Reaction Time following Transcendental Meditation », Scientific Research on Transcendental Meditation, Collected Papers, vol. 1, ed. David W. Orme-Johnson, Lawrence H. Domash et John T. Farrow (New York, U.S.A., MIU Press, 1975).
    • « Une amélioration sur le plan psychique.  Les sujets pratiquant la méditation transcendantale attestent des éléments suivants :
      • Une diminution de la nervosité.
      • Une réduction des tendances dépressives.
      • Une diminution de l’irritabilité.
      • Une sociabilité accrue.
      • Plus d’assurance, de confiance en soi, de bonne humeur.
      • Une diminution des tendances dominatrices.
      • Moins d’inhibitions.
      • Plus de stabilité émotionnelle.
      • Un accroissement de la confiance en soi. »

Source : Theo Fehr, Uwe Nerstheimer et Sibille Torber, « Study of 49 Practitioners of Transcendental Meditation with the Freiburger Personality Inventory », Scientific Research on Transcendental Meditation, Collected Papers, vol. 1, ed. David W. Orme-Johnson, Lawrence H. Domash et John T. Farrow (New York, U.S.A., MIU Press, 1975).

Les effets mentionnés ici ne sont que quelques-uns des sujets qui ont fait l’objet d’études scientifiques. Le lecteur intéressé à connaître l’ensemble des effets analysés aura tout intérêt à se référer à la compilation d’origine présentée dans La Bhagavad Gita. nouvelle édition commentée.

(Estelle Miousse, décembre 2012)

Astuces « Santé au quotidien »

    • Douleurs aux articulations par temps froid et humide.  Appliquez un peu d’huile de sésame chaude aux endroits névralgiques avant de prendre votre douche. L’huile créera une couche protectrice entre vos os et l’humidité pénétrante.
    • Manque d’énergie à l’automne.  L’automne est une période propice au déséquilibre des énergies vitales, notamment Vata. L’Abhyanga, un massage qui allie huiles chaudes et herbes choisies, régénère tout l’être en douceur et permet de mieux affronter l’hiver.
    • Nez sec à cause du chauffage électrique.  Mettez une goutte d’huile sur l’un de vos doigts et introduisez l’huile dans la narine. Répétez trois fois par jour, à raison d’une goutte d’huile dans chaque narine.
    • Ressentis liés aux émotions. Lorsqu’une émotion surgit, arrêtez-vous et ressentez en quel endroit de votre corps elle s’exprime. Utilisez-le « je » pour fixer votre prise de conscience. Par exemple : « Je suis en colère; je le ressens dans mon plexus. »; « Je me sens trahi; j’ai l’impression d’avoir un trou dans le cœur. »; « Je vis un stress énorme; j’ai mal au ventre. »Puis, inspirez dans la partie du corps où l’émotion se manifeste : imaginez que vous inspirez le ciel, les étoiles,le cosmos, toute la vie dans ce qu’elle a de plus pur. Puis, en expirant, relâchez complètement en pensant au mot « bonheur » et en vous abandonnant à la vie. Ce petit truc, en apparence anodin, est le grand cadeau de notre siècle. Vata – le vent qui souffle – amène un mouvement de conscience dans nos zones de conflits; Pitta – le feu qui transforme –  agit ensuite comme le moteur de guérison; enfin, Kapha – la terre qui structure – complète ce mouvement de guérison en réintégrant la vie dans notre corps.

(Estelle Miousse, décembre 2012)